23 juin 2014
Vous avez dit Traité….Trans… Atlantique. C'est quoi ce truc ?
ENTRE LE TTIP ET L’IDENTITÉ EUROPÉENNE, IL FAUT CHOISIR
Bonjour,
Si vous avez besoin d'en savoir plus sur ce dont il s'agit, je vous invite à lire des extraits de l'analyse de Pierre Defraigne sur mon site de l'arcenciel.
Le Collectif alpha est signataire de la plate-forme D19-20 qui se mobilise contre le traité transatlantique et les accords supra-nationaux qui mettent à mal les biens communs. Aussi je vous invite à signer la pétition en ligne - chose facile à faire -: https://www..lapetition.be/en-ligne/Refus-par-la-Belgique-de-ratifier-le-traite-de-libre-echange-transatlantique-14380.html
Et d’en parler un maximum autour de vous puisque les médias ne le font que trop peu…
Une fois ce traité signé, on pourra manifester tant qu’on veut, les Etats seront de toute façon pieds et poings liés par les multinationales, comme indiqué dans cet article (http://www.rtbf.be/lapremiere/article_aujourd-hui-en-europe-des-dangers-du-traite-de-libre-echange-transatlantique?id=8264390 ) : Par exemple, une entreprise américaine pourrait intenter une action contre la Grèce ou la Belgique simplement parce que ces pays ont décidé d’augmenter le salaire minimum.
Si vous avez encore des doutes sur l’importance de se mobiliser contre ce qui se passe là, voici quelques petites infos sur le traité transatlantique : ça fait froid dans le dos.
En gros :
- Les multinationales auront légalement le pouvoir sur les Etats (atteinte à la démocratie), et donc
- Les multinationales peuvent attaquer en justice (dans un tribunal spécial) les Etats qui prennent des mesures qui vont à l’encontre du « commerce », c’est-à-dire qui risque de diminuer les profits des multinationales.
Pourquoi ça nous concerne TOUS, et pourquoi c’est vraiment grave ?
Parce que les Etats peuvent (tout à fait légalement) être empêchés de prendre des mesures qui concernent :
- La santé, la sécurité et l’environnement (interdiction de certains produits toxiques dans les biens de consommation par exemple, ou limitation des émissions toxiques…)
- L’emploi (salaire minimum, conditions de travail…)
- La vie privée (protection des données personnelles…)
… entre autres choses…
Et si un Etat veut quand même prendre ce type de mesures, il sera condamné à payer de lourdes amende : c’est donc notre argent qui ira dans les poches des multinationales au lieu de financer les services publics (école, santé, mobilité…) !
Quelques ressources sur le site de l’Alliance 19-20, dont le collectif Alpha fait partie: http://www.d19-20.be/fr/documentatie/
Entre autres :
- Article du monde diplomatique qui donne beaucoup d’exemples concrets : http://www.monde-diplomatique.fr/2013/11/WALLACH/49803
- Capsules vidéo et livret de la CNE : http://www.cne-gnc.be/index.php?c=2556
- Les infos d’Attac France https://france.attac.org/se-mobiliser/le-grand-marche-transatlantique/
entre autres une brochure : http://www.d19-20.be/wp-content/uploads/2013/10/brochure-ptci_0.pdf
Olivier Balzat
Coordinateur Général
0479/816.312
Collectif alpha asbl
Rue de Rome, 12 1060 St Gilles 02/533.09.28
STAGES MANDALA Automne 2014
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| Image Le Monde |
LES PROCHAINS STAGES MANDALA
Une journée "DECOUVERTE" DU MANDALA
Une journée de sensibilisation - initiation au mandala
Première prise de contact avec le mandala et Michel Simonis
au CAF (Tihange)
le samedi 13 septembre 2014.
Faire l'expérience du mandala pour soi-même, comprendre comment ça marche et de quoi il retourne. C'est une première mise en route avant de choisir d'aller peut-être plus loin.
Cette première journée donnera l'occasion aux participants de s'initier à la mise en couleur pour soi, pour ses enfants, et répondra à toutes les questions que l'on se pose à ce sujet.
Elle constitue aussi, pour ceux qui l'envisagent, une première étape dans un cycle de formation.
Les prix.La journées du 13 septembre : 60 € (50 € pour deux personnes qui s'inscrivent ensemble)
ME CONTACTER PAR TELEPHONE 085 21 67 06 ou 0496 47 71 90) OU PAR MAIL (mchlsimonis@gmail.com)
Une journée de sensibilisation - initiation au mandala
Première prise de contact avec le mandala et Michel Simonis
au CAF (Tihange)
le samedi 13 septembre 2014.
Faire l'expérience du mandala pour soi-même, comprendre comment ça marche et de quoi il retourne. C'est une première mise en route avant de choisir d'aller peut-être plus loin.
Cette première journée donnera l'occasion aux participants de s'initier à la mise en couleur pour soi, pour ses enfants, et répondra à toutes les questions que l'on se pose à ce sujet.
Elle constitue aussi, pour ceux qui l'envisagent, une première étape dans un cycle de formation.
Les prix.La journées du 13 septembre : 60 € (50 € pour deux personnes qui s'inscrivent ensemble)
ME CONTACTER PAR TELEPHONE 085 21 67 06 ou 0496 47 71 90) OU PAR MAIL (mchlsimonis@gmail.com)
(1)
Axe de vie.
Identité et recherche personnelle.
En utilisant la peinture centrée spontanée comme outil de conscientisation, aller à la rencontre de notre PROJET DE VIE.Faire le point sur notre vie ici et aujourd’hui. En faisant la synthèse de ce que nous savons, de ce que nous pouvons et de ce que nous aimons faire, nous nous connectons avec notre VOCATION.
Cette démarche implique parfois une remise en question de nos croyances, un dégagement de ce qui nous entrave et nous freine, pour pouvoir accueillir une meilleure conscience de QUI NOUS SOMMES et POUR QUOI FAIRE.
Le stage de "L'AXE DE VIE" est ouvert à tous. Il se fait en petits groupes de 4 à 6 personnes.
Le mandala de l'entête est emprunté à Claire Suire. Il a été fait par 200 personnes le soir du réveillon 2013. "Chacun a créé un morceau lors d'un moment de chant et de méditation, et a écrit au dos de son morceau une "intention de prière" que l'on peut appeler aussi un voeux ou un souhait.
Ensuite, tous les morceaux ont été assemblés en un seul grand mandala qui fait 2 mètres sur 2 mètres.
Ce mandala est porteur de tous nos souhaits pour la planète en 2013! "
Les liens vers LES ARTICLES de l'arcenciel
A découvrir sur le site de LARCENCIEL...
- L’avenir de l’éolien en Belgique
- "Petite Poucette" de Michel Serres
- Confucius
- Edito de septembre 2012
- Les enfants transforment des poubelles en violons
- La planète a soif car le monde a faim
- La lettre des Colibris
- Croissance/ décroissance : au delà des divisions anciennes
- Eau profane, Eau sacrée
- Du bon usage de l’eau
- Petite histoire des semences
- La lutte contre la déforestation passe aussi par Google
- Ressource contre droit humain
- Petit précis de la liberté d’expression encadrée
- Plaidoyer pour la Création d’un véritable Islam belge
- Pas en notre nom !
- Du bon usage des nouvelles technologies à l’école
- Orthographe assistée
- La Banque Triodos préfigure-t-elle le futur des autres banques ?
- La Palestine devient Etat observateur à l’ONU
- L’écriture peut être plus forte que la politique
- Est-ce qu’on aurait pu le prévoir ?
- Les meilleures conférences ?
- Apprendre le français avec tout son corps
- Twitter pour apprendre à écrire ?
- Economie de clics en vue
- Apologie d’un monde pluriel
- Retour à la terre
- Malek Chebel, une philosophie du désir en Islam
- Petit précis de la liberté d’expression encadrée
14 février 2013
L’AXE DE VIE
Axe de vie - Identité et recherche personnelle.
Stage MANDALA mis au point par Marie Pré, animé par Michel Simonis
En utilisant la peinture centrée spontanée comme outil de conscientisation, aller à la rencontre de notre PROJET DE VIE.
Faire le point sur notre vie ici et aujourd’hui. En faisant la synthèse de ce que nous savons, de ce que nous pouvons et de ce que nous aimons faire, nous nous connectons avec notre VOCATION.
Cette démarche implique parfois une remise en question de nos croyances, un dégagement de ce qui nous entrave et nous freine, pour pouvoir accueillir une meilleure conscience de QUI NOUS SOMMES et POUR QUOI FAIRE.
Cet « AXE DE VIE » est ouvert à tous.
Il
constitue aussi une étape importante dans la formation à la pédagogie
du mandala, au cours de laquelle il peut prendre place à n’importe quel
moment.
Trois jours, résidentiel, les vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 juin à Ave et Auffe (début la veille dans la soirée).
Pour en savoir plus :
La peinture spontanée dans la forme centrée donne accès à des informations intérieures essentielles.
S’appuyant sur cette constatation ce stage fondamental s’adresse aux personnes en recherche d’orientation.
En suivant une stratégie pédagogique précise, il est possible à chacun de faire cette expérience fondatrice : faire le point sur sa trajectoire, retrouver des mémoires oubliées et en comprendre l’impact sur son existence.
Une synthèse apparaît alors, reliant le passé à l’avenir,
pour la reconnaissance de son identité profonde.
Cette expérience picturale, nourrie des interrogations intérieures, permet l’émergence d’une nouvelle conscience de soi, levier incontournable
d’un renouvellement du projet de vie.
Pour plus d’information, vous pouvez me contacter (Michel Simonis) par mail ou par téléphone (au 085 21 67 06 (répondeur) ou laissez-moi un SMS sur le 0496 47 71 90).
Faire le point sur notre vie ici et aujourd’hui. En faisant la synthèse de ce que nous savons, de ce que nous pouvons et de ce que nous aimons faire, nous nous connectons avec notre VOCATION.
Cette démarche implique parfois une remise en question de nos croyances, un dégagement de ce qui nous entrave et nous freine, pour pouvoir accueillir une meilleure conscience de QUI NOUS SOMMES et POUR QUOI FAIRE.
Trois jours, résidentiel, les vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 juin à Ave et Auffe (début la veille dans la soirée).
Pour en savoir plus :
L’Axe de Vie
Trouver son axe et le sens de sa vie.La peinture spontanée dans la forme centrée donne accès à des informations intérieures essentielles.
S’appuyant sur cette constatation ce stage fondamental s’adresse aux personnes en recherche d’orientation.
En suivant une stratégie pédagogique précise, il est possible à chacun de faire cette expérience fondatrice : faire le point sur sa trajectoire, retrouver des mémoires oubliées et en comprendre l’impact sur son existence.
Une synthèse apparaît alors, reliant le passé à l’avenir,
pour la reconnaissance de son identité profonde.
Cette expérience picturale, nourrie des interrogations intérieures, permet l’émergence d’une nouvelle conscience de soi, levier incontournable
d’un renouvellement du projet de vie.
Pour plus d’information, vous pouvez me contacter (Michel Simonis) par mail ou par téléphone (au 085 21 67 06 (répondeur) ou laissez-moi un SMS sur le 0496 47 71 90).
20 janvier 2013
Les 30 derniers articles parus sur le site "larcenciel.be" (2013)
Janvier 2013.
Voici la présentation des nouveaux articles que vous trouverez sur le site de LARCENCIEL.
Liens directs vers ces articles...
Les enfants transforment des poubelles en violons
Landfill Harmonic
La planète a soif car le monde a faim
La lettre des Colibris
La lettre mensuelle des Colibris est un source intéressante de liens vers des sites et des activités proches de la vision que j’essaie de manifester au travers du site de l’Arcenciel.
Confucius
Croissance/ décroissance : au delà des divisions anciennes
Eau profane, Eau sacrée
CHEIKH KHALED BENTOUNES, CANNES 2003
Du bon usage de l’eau
D’anciens savoirs - qu’il nous faudra peut-être réapprendre un jour...
Petite histoire des semences
La lutte contre la déforestation passe aussi par Google
La forêt amazonienne tente de ne pas disparaître. La tribu des Indiens Surui s’approprie les nouvelles technologies pour gérer elle-même les immenses ressources de son territoire.
Ressource contre droit humain
Une opinion de Riccardo Petrella, Président de l’Institut européen de recherche sur la politique de l’eau à Bruxelles (www.ierpe.eu)
Petit précis de la liberté d’expression encadrée
Réflexions de Christophe MINCKE, _ Juriste. Sociologue. Editorialiste de la “Revue Nouvelle”(1)
Plaidoyer pour la Création d’un véritable Islam belge
"Le devoir de tout citoyen responsable sera de soutenir les musulmans acquis à la ’démocratie de pacification’ contre le radicalisme islamiste au repli identariste et communautariste. " Chemsi Cheref-Khan
Pas en notre nom !
Collectif d’intellectuels musulmans (Belgique)
Du bon usage des nouvelles technologies à l’école
TWITTER EN CLASSE ? Commentaire à propos del’article "Twitter pour apprendre à écrire ?"
Ariane Baye, chercheuse à l’ULg.
Orthographe assistée
Que penser des correcteurs informatiques à l’école ?
Une réflexion de Benoît Wautelet,
La Banque Triodos préfigure-t-elle le futur des autres banques ?
dimanche 20 janvier 2013
La Palestine devient Etat observateur à l’ONU
La Palestine est devenue jeudi Etat observateur aux Nations unies, lors d’un vote historique à l’Assemblée générale de l’ONU, malgré l’opposition des Etats-Unis et d’Israël.
L’écriture peut être plus forte que la politique
Suad Amiry
L’art, et on l’a vu avec le cinéma palestinien, les arts plastiques, le cirque, permet de montrer autrement le drame que vivent les Palestiniens.
Est-ce qu’on aurait pu le prévoir ?
"Se libérer de ses certitudes"
Pour Luc de Brabandere, innover n’est pas une option mais une nécessité.
Les meilleures conférences ?
Pour la quatrième fois, une conférence TEDX à Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts.
Apprendre le français avec tout son corps
L’entrée naturelle en langage : "La langue en mouvements"
Twitter pour apprendre à écrire ?
A l’école fondamentale Sainte-Julienne de Romsée, les élèves de 1re année apprennent à écrire grâce à Twitter.
Economie de clics en vue
Un (nouveau ?) concept : sérendipité - le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence. suite
Apologie d’un monde pluriel
défense et illustration du multilinguisme.
avec le philosophe François Ost.
Retour à la terre
Dans "Les moissons du futur", la journaliste Marie-Monique Robin livre un tour du monde des acteurs d’une autre révolution verte, basée sur les principes de l’agroécologie.
Malek Chebel, une philosophie du désir en Islam
Un magistral opuscule de Malek Chebel pour connaître le monde où il va.
STAGE DECOUVERTE DU MANDALA
Deux jours, avec Michel Simonis.
Le prochain stage est prévu les samedi 9 et dimanche 10 février 2013 à Tihange (Huy).
Ne tardez pas à vous inscrire : 085 21 67 06 • 0496 47 71 90 • ou par mail.
Petit précis de la liberté d’expression encadrée
Un article de Christophe Mincke, Juriste et Sociologue, repris d’un édito de la Revue Nouvelle
Soigner la terre, mieux nourrir les hommes
Le manuel des jardins agroécologiques
Dans cet ouvrage que Terre et Humanisme vient de publier, ses animateurs présentent pas à pas l’approche agroécologique du potager et les savoirs-faire nécessaires à sa conduite.
« Une école belge sans note où l’on apprend en s’amusant »
VIDÉO - LA MAISON DES ENFANTS DE BUZET, AU JT DE 20H (FRANCE 2)
Voici la présentation des nouveaux articles que vous trouverez sur le site de LARCENCIEL.
Liens directs vers ces articles...
Les enfants transforment des poubelles en violons
Landfill Harmonic
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Confucius
Croissance/ décroissance : au delà des divisions anciennes
Eau profane, Eau sacrée
CHEIKH KHALED BENTOUNES, CANNES 2003
Du bon usage de l’eau
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La forêt amazonienne tente de ne pas disparaître. La tribu des Indiens Surui s’approprie les nouvelles technologies pour gérer elle-même les immenses ressources de son territoire.
Ressource contre droit humain
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dimanche 20 janvier 2013
La Palestine devient Etat observateur à l’ONU
La Palestine est devenue jeudi Etat observateur aux Nations unies, lors d’un vote historique à l’Assemblée générale de l’ONU, malgré l’opposition des Etats-Unis et d’Israël.
L’écriture peut être plus forte que la politique
Suad Amiry
L’art, et on l’a vu avec le cinéma palestinien, les arts plastiques, le cirque, permet de montrer autrement le drame que vivent les Palestiniens.
Est-ce qu’on aurait pu le prévoir ?
"Se libérer de ses certitudes"
Pour Luc de Brabandere, innover n’est pas une option mais une nécessité.
Les meilleures conférences ?
Pour la quatrième fois, une conférence TEDX à Bruxelles, au Palais des Beaux-Arts.
Apprendre le français avec tout son corps
L’entrée naturelle en langage : "La langue en mouvements"
Twitter pour apprendre à écrire ?
A l’école fondamentale Sainte-Julienne de Romsée, les élèves de 1re année apprennent à écrire grâce à Twitter.
Economie de clics en vue
Un (nouveau ?) concept : sérendipité - le fait de réaliser une découverte inattendue grâce au hasard et à l’intelligence. suite
Apologie d’un monde pluriel
défense et illustration du multilinguisme.
avec le philosophe François Ost.
Retour à la terre
Dans "Les moissons du futur", la journaliste Marie-Monique Robin livre un tour du monde des acteurs d’une autre révolution verte, basée sur les principes de l’agroécologie.
Malek Chebel, une philosophie du désir en Islam
Un magistral opuscule de Malek Chebel pour connaître le monde où il va.
STAGE DECOUVERTE DU MANDALA
Deux jours, avec Michel Simonis.
Le prochain stage est prévu les samedi 9 et dimanche 10 février 2013 à Tihange (Huy).
Ne tardez pas à vous inscrire : 085 21 67 06 • 0496 47 71 90 • ou par mail.
Petit précis de la liberté d’expression encadrée
Un article de Christophe Mincke, Juriste et Sociologue, repris d’un édito de la Revue Nouvelle
Soigner la terre, mieux nourrir les hommes
Le manuel des jardins agroécologiques
Dans cet ouvrage que Terre et Humanisme vient de publier, ses animateurs présentent pas à pas l’approche agroécologique du potager et les savoirs-faire nécessaires à sa conduite.
« Une école belge sans note où l’on apprend en s’amusant »
VIDÉO - LA MAISON DES ENFANTS DE BUZET, AU JT DE 20H (FRANCE 2)
08 décembre 2012
PARTAGE DE FICHIERS... oui mais...
GOOGLE DRIVE et compagnie... OUI MAIS...
Vous apprendrez peut-être grâce à TOS;DR que Facebook n’autorise pas l’utilisation de pseudonymes et que vos données ne disparaissent pas du site même si vous supprimez votre compte. Ou encore que Google peut utiliser vos données pour tous ses services présent et futur. De quoi vous faire réfléchir avant de donner votre confiance et vos données personnelles à tel ou tel site.
1. A propos de Google Drive
Bien plus qu'un simple espace de stockage, Google Drive vous permet de partager vos fichiers avec qui vous voulez et de les modifier à plusieurs, à partir de n'importe quel appareil. Avec Google Drive, accédez instantanément à Google Documents, une suite d'outils d'édition qui favorise la collaboration, où que vous soyez.
Gmail : Dites adieu aux pièces jointes volumineuses. Grâce à un lien Google Drive envoyé via Gmail, vos destinataires disposent automatiquement de la même version du fichier.Google+ : Les vidéos et photos que vous stockez dans Google Drive sont instantanément disponibles dans Google+. Il vous suffit d'un clic pour les partager avec vos cercles.
Vous pouvez partager des fichiers ou des dossiers avec les personnes de votre choix, et déterminer si celles-ci peuvent visualiser, modifier ou commenter vos documents.
http://www.webrankinfo.com/dossiers/produits-google/drive
2. Oui mais...
Un bémol cependant : l'auteur de l'article signale un point qui mérite des précisions...
Conditions d'utilisation de Google Drive
"A l'heure où j'écris, il reste un point qui me perturbe : les conditions générales d'utilisation (CGU). Désormais chez Google (depuis mars 2012) ces CGU sont très globales, si bien qu'il faut aller lire les CGU générales de Google. Voici un extrait du contenu de la partie "Vos contenus et nos Services" :
En soumettant des contenus à nos Services, par importation ou par tout autre moyen, vous accordez à Google (et à toute personne travaillant avec Google) une licence, dans le monde entier, d’utilisation, d’hébergement, de stockage, de reproduction, de modification, de création d’œuvres dérivées (des traductions, des adaptations ou d’autres modifications destinées à améliorer le fonctionnement de vos contenus par le biais de nos Services), de communication, de publication, de représentation publique, d’affichage ou de distribution public desdits contenus.
Comment interprétez-vous cela ? On a étrangement l'impression qu'on accorde à Google le droit de publier tous nos documents où il veut et globalement d'en faire ce qu'il veut !!!"
Mais je pense que ce genre de conditions est commun à tous les produits américains, Blogs de Google, Microsoft ou Apple y compris...
3. Alors on cherche...
Et voici deux ou trois choses que je trouve, bien intéressantes et à faire savoir, à propos des "CGU", les conditions générales d’utilisation.
"Pour chaque service ou site que vous utilisez sur Internet, vous devez accepter les conditions générales d’utilisations reprenant les règles auxquelles vous vous soumettez. Ignorées par 99% des internautes, les lire est un véritable parcours du combattant. Il faudrait presque être juriste pour se frayer un chemin parmi les phrases de 130 mots remplies de termes juridiques vagues comme le soulignait PC Impact il y a quelques mois."
(Maurin, voir http://www.blogdumoderateur.com/les-cgu-enfin-accessibles-a-tous/)
4. Vos données valent de l’or : Microsoft investit dans Klout
Publié par Flavien Chantrel | 28 septembre 2012
inShare27
"Vous connaissez peut-être déjà Klout. Ce site fait partie des multiples services qui vous proposent d’évaluer votre influence en ligne. Le site se charge de créer automatiquement des profils pour un maximum de monde, chacun pouvant venir le compléter an ajoutant les différents réseaux sociaux auquel il est inscrit pour faire grimper ses points. Son activité est ensuite étudiée, de même que son entourage, ses habitudes, ses « moments de gloire » qui suscitent plus d’échanges… Bref, Klout a lancé un fichage organisé des internautes sous un vernis de gamification amusante. Mais si, tu es influent, la preuve il y a 67 personnes qui t’ont souhaité ton anniversaire sur Facebook. On en profite pour garder la date au chaud et archiver ceux qui nous semblent être les plus proches.
Le constat peut faire peur... LIRE LA SUITE->
L’investissement est stratégique. Les données issues de Klout pourront désormais apparaitre dans les résultats de recherche de Bing. (...) On ne sait pas encore exactement l’implication de Microsoft dans le site, mais c’est très révélateur de la course à l’échalote sociale qui se joue actuellement avec vos données.
Mettre le social à toutes les sauces a ses limites, voir sa vie exposée en ligne, ses données croisées et utilisées pour une pertinence dont on n’a pas besoin, et si le cercle devenait vicieux et menait les réseaux sociaux dans l’impasse ? L’intimité est devenue difficile en ligne, la protection de ses données personnelles est un chemin de croix. Savoir configurer les sites sur lesquels on est inscrit mais aussi ceux qui en récupèrent les données n’est pas offert à tout le monde. Attention au retour de bâton, l’histoire du bug Facebook est assez instructive en la matière. A suivre…
5. Mais alors, est-ce désespéré ?
Les CGU enfin accessibles à tous !
Ignorées par 99% des internautes, lire les conditions générales d’utilisation est un véritable parcours du combattant, on l'a vu.
Mais tout ceci va peut-être changer, car certains les ont lues pour vous. En effet le site TOS;DR (pour « Terms of service; Didn’t Read ») ambitionne de remédier à cette situation et de faire mentir ce qui est connu comme étant un des plus gros mensonges sur Internet : « j‘ai lu et j’accepte les conditions d’utilisation ». Débuté en juin dernier, ce projet libre et collaboratif veut redonner le pouvoir aux utilisateurs en mettant en place un système simple de notations affichant clairement les règles que l’on accepte presque sans s’en apercevoir.
Chaque service reçoit un classement de A à E en fonction des points jugés négatifs ou positifs extraits et résumés depuis les conditions générales de chaque site. On retrouve entre autre Google, Facebook, Twitter, Steam, Skype, Soundcloud et le plus mauvais élève pour le moment : Twitpic.
Prévu pour être officiellement lancé à la fin du mois, le site est encore en phase de développement et il manque encore des informations, vous pouvez d’ailleurs participer au projet de plusieurs manières. On ne peut que saluer cette initiative tant les « CGU » sont importantes pour votre identité numérique. En effet elles peuvent regrouper la politique du site concernant les informations qui vont être collectées à votre sujet, quelles mesures de sécurité vous protèges, quelles informations seront partagées ou utilisées, si vous avez la possibilité de supprimer les données vous concernant, et bien d’autres.
Vous apprendrez donc peut-être grâce à TOS;DR que Facebook n’autorise pas l’utilisation de pseudonymes et que vos données ne disparaissent pas du site même si vous supprimez votre compte. Ou encore que Google peut utiliser vos données pour tous ses services présent et futur. De quoi vous faire réfléchir avant de donner votre confiance et vos données personnelles à tel ou tel site.
LES RESUTATS (Ratings) SONT TRES INTERESSANTS, VOIRE EDIFANTS. Voir le site http://tos-dr.info/ (encore provisoire, au stade de la collecte de données. vous pouvez contribuer. Avis aux amateurs.)
6. Un article du Monde :
Un site (TOS;DR ci dessus) veut mettre fin au "mensonge" des conditions d'utilisation sur Internet
Le Monde.fr | 14.08.2012 à 18h47 • Mis à jour le 15.08.2012 à 08h52 Par Franz Durupt
Extraits :
Un site tente de mettre fin au "plus grand leurre d'Internet", ciblant le processus auquel tout utilisateur s'étant inscrit à un service s'est plié en cochant la case se trouvant devant ces mots : "J'ai lu et j'accepte les conditions d'utilisation."
Objectif : expliquer en quelques mots simples des pages et des pages de textes juridiques. Le projet, lancé en juin par Hugo Roy, un étudiant de Sciences Po, vise à mettre à la disposition des internautes des synthèses des conditions d'utilisation de nombreux sites ou services, en dévoilant les pièges cachés dans les plis de ces paragraphes empilés au bas des formulaires d'inscription ou dans des fenêtres pop-up.
7. Comparaisons
Google
NO CLASS YET
oWe haven't sufficiently reviewed the terms yet. Please contribute to our group: Get involved.
- Google can use your content for all their existing and future services
+ Limited copyright license to operate and improve all Google Services
+ Inform about data requests
+ Google posts notice of changes, with a 14-day ultimatum.
+ Transparency on law enforcement requests
→ Partial archives of their terms are available
→ Jurisdiction in California
→ (more info on the forum)
Read the full terms
Discussion (traduction) :
Hugo Roy :
Le mardi 14 août 2012 à 22:48 -0700, zer ... @ gmail.com a écrit:
"You retain ownership of any intellectual property rights that you hold in that content. In short, what belongs to you stays yours."
"Vous conservez la propriété de tout droit de propriété intellectuelle... En bref, ce qui vous appartient vous reste. "Cette phrase ne veut pas dire quoi que ce soit à mon humble avis. Ce qui est important est la
licence de copyright réelle et les droits accordés à Google.
Cela limite la capacité de Google à utiliser légalement votre contenu "de façon à ne pas violer vos droits de propriété intellectuelle ". Google ne pouvait pas faire autrement. Choisir de promouvoir ses services en utilisant vos données d'une manière qui viole vos droits d'auteur, par exemple.
C'est toujours le cas. Google ne peut jamais utiliser votre contenu dans des «manières
qui violent vos droits de propriété intellectuelle "parce que c'est dans la loi :
c'est une violation du droit d'auteur, et c'est interdit, indépendamment du fait que
cette phrase soit là ou pas.
Encore une fois, pour moi, il ne veut vraiment rien dire." (Hugo Roy)
Par comparaison :
Dropbox
No Class Yet
+ Transparency on law enforcement requests
+ Promise to inform about data requests
→ (more info on the forum)
***
"J’ai trouvé sur ce site et sur celui-là, le comparatif des CGU entre Google, Dropbox et Skydrive, c’est assez marquant. (la traduction n’est pas parfaite mais suffisamment parlante)"
DROPBOX
« En utilisant nos services, vous nous fournissez des informations, fichiers et dossiers que vous soumettez à Dropbox (l’ensemble étant nommé « your stuff » (vos effets, vos affaires, données… ). Vous conservez la pleine propriété de vos données. Nous ne prétendons à aucun droit de propriété ce qui nous est transmis. Ces conditions ne nous accordent pas de droits sur vos données ou sur la propriété intellectuelle, sauf pour les droits limités qui sont nécessaires pour exécuter les services, comme expliqué ci-dessous.
SKYDRIVE
« Hormis les documents que nous vous concédons sous licence, nous ne revendiquons pas la propriété du contenu que vous fournissez sur le service. Votre contenu reste votre contenu. Nous ne contrôlons pas, ne vérifions pas, ni n’approuvons le contenu que vous et d’autres mettez à disposition sur le service ….Vous reconnaissez que dans la cadre de la fourniture du service, Microsoft est susceptible d’utiliser, de modifier, d’adapter, de reproduire, de distribuer et d’afficher le contenu publié sur le service, et vous autorisez Microsoft à effectuer ces opérations.
GOOGLE DRIVE
« Lorsque vous téléchargez ou soumettez un contenu à nos services, vous accordez à Google (et ceux avec qui nous travaillons) une licence mondiale pour utiliser, héberger, stocker, reproduire, modifier, créer des œuvres dérivées (telles que celles résultant de traductions, adaptations ou d’autres changements que nous faisons, de sorte que votre contenu fonctionne mieux avec nos services), communiquer, publier, représenter, afficher et distribuer un tel contenu. »
Mise à jour en ce qui concerne la polémique sur les CGU :
Pour le paragraphe qui fait polémique, voici la traduction exacte de Google :
Certains de nos Services vous permettent de soumettre des contenus. Vous conservez tous vos droits de propriété intellectuelle sur ces contenus. Ce qui est à vous reste à vous.
En soumettant des contenus à nos Services, par importation ou par tout autre moyen, vous accordez à Google (et à toute personne travaillant avec Google) une licence, dans le monde entier, d’utilisation, d’hébergement, de stockage, de reproduction, de modification, de création d’œuvres dérivées (des traductions, des adaptations ou d’autres modifications destinées à améliorer le fonctionnement de vos contenus par le biais de nos Services), de communication, de publication, de représentation publique, d’affichage ou de distribution public desdits contenus. Les droits que vous accordez dans le cadre de cette licence sont limités à l’exploitation, la promotion ou à l’amélioration de nos Services, ou au développement de nouveaux Services. Cette autorisation demeure pour toute la durée légale de protection de votre contenu, même si vous cessez d’utiliser nos Services (par exemple, pour une fiche d’entreprise que vous avez ajoutée à Google Maps).
Suite à la polémique qui commence à se créer autour de cette affaire de CGU. Le site ZDNet (anglais) informe les lecteurs qu’ils ont tenté de contacter Google pour avoir les informations exactes. Ils n’ont obtenu aucune réponse pour le moment.
La dernière phrase fait toute la différence, bien que ces droits soient destinés essentiellement à l’amélioration de google Drive et au développement de nouveaux services, la portée de l’utilisation n’est pas définie clairement et pourrait s’étendre plus loin que ce à quoi l’on pourrait penser.
Selon ces termes, Google ne peut pas posséder un code ou un produit qu’un utilisateur à téléchargé mais se réserve des droits quand à l’utilisation qu’elle pourrait en faire.
http://www.zdnet.com/blog/btl/how-far-does-google-drives-terms-go-in-owning-your-files/75228
Conclusion, pour le moment :
(…) »On peut donc retenir deux choses de ces termes. D’une part Google affirme clairement, dès l’entame du sujet, que vous restez propriétaire du contenu que vous déposez sur son service. D’autre part, le géant de Moutain View se garde le droit d’utiliser ces données afin d’améliorer ses services… Une formulation volontairement vague qui ne définit pas précisément les limites de l’exploitation de vos données.
Il reste cependant peu probable que Google prenne l’initiative d’exploiter davantage les fichiers déposés par ses utilisateurs que ses concurrents. Les curieux qui auront pris le temps de s’attarder sur ces CGU pourraient néanmoins, décider de ne pas se rabattre sur Google pour rejoindre le cloud. »…
Voir aussi Google Chrome, qui est bien entendu concerné par la discussion :
Google Chrome ou la crainte d'un navigateur Big Brother ?
http://www.zdnet.fr/actualites/google-chrome-ou-la-crainte-d-un-navigateur-big-brother-39383035.htm
7. Et pour finir....
Comprendre les CGU, c'est reprendre du pouvoir
Créé le dimanche 16 septembre 2012 | Mise à jour le mercredi 17 octobre 2012
Thot Cursus, Foramtion et culture numérique :
http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/18657/comprendre-les-cgu-est-reprendre-pouvoir/
Réguièrement sur Internet, nous proférons ce mensonge : «oui, j'ai bien lu les conditions générales d'utilisation (CGU)». En effet, peu de gens peuvent affirmer sincèrement avoir examiné chaque point de ces longs textes juridiques. Ceux qui s'y essaient abandonnent assez rapidement.
Et pourtant, l'acceptation automatique des conditions générales d'utilisation des divers services utilisés des conséquences sur l'utilisateur. Sans réellement connaître les règles d'utilisation d'un site ou d'un logiciel, il peut se retrouver à transgresser des règles ou, tout simplement, à fournir de nombreuses données personnelles qui peuvent être vendues à son insu.
Des contrats sournois
Il faut dire que les CGU ou Terms of Service en anglais ne donnent pas le choix à l'usager : soit il accepte tout pour avoir accès au service, soit il refuse et ne peut l'utiliser. Alors, il clique sur le bouton d'acceptation en espérant que les conditions ne cachent pas des politiques défavorables à son égard.
Autre problème éthique des CGU: elles changent périodiquement selon le bon vouloir du créateur du logiciel ou du site Internet. Au début de l'année 2012, Google a par exemple regrupé toutes les CGU de ses services en un seul texte. Certes, cela « simplifie les choses » pour les internautes, mais beaucoup d'organisations, dont la CNIL, se sont inquiétées de la préservation et de la confidentialité des données des utilisateurs dans un tel contexte.
Enfin, les textes décrivant les CGU sont terriblement longs à lire. Les CGU d'Apple, par exemple, font près de 46 pages! Le tout souvent écrit dans une syntaxe difficile, avec des termes à double sens et des phrases alambiquées qui obligeraient presque chaque internaute à demander conseil à un juriste pour être sûr du sens exact de ce qu'il lit . Or, nul n'est censé ignorer la loi et aucun internaute ne peut se servir de l'excuse de CGU incompréhensibles pour justifier d'un comportement qui ne les respecterait pas.
S'informer, c'est la clé
Les utilisateurs doivent ainsi savoir dans quoi ils s'embarquent avant d'adhérer à un service en ligne et donc d'accepter ses CGU. Mais comment faire?
Heureusement pour nous, il existe depuis peu un site qui résume simplement les bons et les moins bons côtés des CGU de nombreux sites : Terms of Service, didn't Read. Les activistes ayant mis en place ce site classent les CGU en leur attribuant une lettre : de A (transparent et respectueux de l'usager, de ses données, de son anonymat) à E (inquiétant). Évidemment, le site étant né en juin 2012, énormément de CGU ne sont pas encore évaluées. c'est la cas des CGU des services massivement utilisés tels que Facebook, Twitter ou Google. D'ailleurs, les webmestres invitent les internautes qui possèdent des connaissances juridiques à éplucher ces contrats afin de les aider à les évaluer.
Après s'être informés, les utilisateurs peuvent aussi protester et s'unir contre des CGU estimées abusives, afin de les faire modifier. C'est ce que nous rappelle cet article du blogue S.I.Lex d'avril 2012. Par exemple, en 2009, lorsque Facebook avait annoncé que tous les contenus déposés sur leur site lui appartenaient à jamais, cela avait causé un tollé qui avait contraint les dirigeants de Facebook à reculer sur la question. Pinterest a vécu une situation semblable quand des dizaines de milliers d'usagers ont affiché le message suivant sur leur mur : « Changez vos conditions d'utilisation ou je pars! » Les conditions ont été modifiées et les dirigeants de Pinterest ne peuvent désormais plus vendre les contenus déposés par des utilisateurs à des tiers.
Certains fournisseurs de services en ligne s'efforcent de donner un nouvel eprit aux CGU, à les rendre à la fois plus accessibles et plus favorables aux utilisateurs. Ils sont trop rares, mais ils existent. Par exemple, les créateurs de Tumblr ont proposé une version abrégée humoristique des points clés des CGU. En s'inspirant des icônes précisant les conditions des oeuvres placées sous licence Creative Commons, la fondation Mozilla a élaboré des Privacy Icons précisant les conditions d'échange ou de vente des données personnelles et leur durée de conservation sur le site.
Malheureusement, aucun site Internet n'a adopté ce code pour le moment. La transparence des conditions d'utilisation ne semble pas être une priorité dans le milieu du service en ligne. Cela doit changer. Pour cela, les utilisateurs devront défendre plus farouchement leurs droits et exiger des CGU compréhensibles.
Vous apprendrez peut-être grâce à TOS;DR que Facebook n’autorise pas l’utilisation de pseudonymes et que vos données ne disparaissent pas du site même si vous supprimez votre compte. Ou encore que Google peut utiliser vos données pour tous ses services présent et futur. De quoi vous faire réfléchir avant de donner votre confiance et vos données personnelles à tel ou tel site.
1. A propos de Google Drive
Bien plus qu'un simple espace de stockage, Google Drive vous permet de partager vos fichiers avec qui vous voulez et de les modifier à plusieurs, à partir de n'importe quel appareil. Avec Google Drive, accédez instantanément à Google Documents, une suite d'outils d'édition qui favorise la collaboration, où que vous soyez.
Gmail : Dites adieu aux pièces jointes volumineuses. Grâce à un lien Google Drive envoyé via Gmail, vos destinataires disposent automatiquement de la même version du fichier.Google+ : Les vidéos et photos que vous stockez dans Google Drive sont instantanément disponibles dans Google+. Il vous suffit d'un clic pour les partager avec vos cercles.
Vous pouvez partager des fichiers ou des dossiers avec les personnes de votre choix, et déterminer si celles-ci peuvent visualiser, modifier ou commenter vos documents.
http://www.webrankinfo.com/dossiers/produits-google/drive
2. Oui mais...
Un bémol cependant : l'auteur de l'article signale un point qui mérite des précisions...
Conditions d'utilisation de Google Drive
"A l'heure où j'écris, il reste un point qui me perturbe : les conditions générales d'utilisation (CGU). Désormais chez Google (depuis mars 2012) ces CGU sont très globales, si bien qu'il faut aller lire les CGU générales de Google. Voici un extrait du contenu de la partie "Vos contenus et nos Services" :
En soumettant des contenus à nos Services, par importation ou par tout autre moyen, vous accordez à Google (et à toute personne travaillant avec Google) une licence, dans le monde entier, d’utilisation, d’hébergement, de stockage, de reproduction, de modification, de création d’œuvres dérivées (des traductions, des adaptations ou d’autres modifications destinées à améliorer le fonctionnement de vos contenus par le biais de nos Services), de communication, de publication, de représentation publique, d’affichage ou de distribution public desdits contenus.
Comment interprétez-vous cela ? On a étrangement l'impression qu'on accorde à Google le droit de publier tous nos documents où il veut et globalement d'en faire ce qu'il veut !!!"
Mais je pense que ce genre de conditions est commun à tous les produits américains, Blogs de Google, Microsoft ou Apple y compris...
3. Alors on cherche...
Et voici deux ou trois choses que je trouve, bien intéressantes et à faire savoir, à propos des "CGU", les conditions générales d’utilisation.
"Pour chaque service ou site que vous utilisez sur Internet, vous devez accepter les conditions générales d’utilisations reprenant les règles auxquelles vous vous soumettez. Ignorées par 99% des internautes, les lire est un véritable parcours du combattant. Il faudrait presque être juriste pour se frayer un chemin parmi les phrases de 130 mots remplies de termes juridiques vagues comme le soulignait PC Impact il y a quelques mois."
(Maurin, voir http://www.blogdumoderateur.com/les-cgu-enfin-accessibles-a-tous/)
4. Vos données valent de l’or : Microsoft investit dans Klout
Publié par Flavien Chantrel | 28 septembre 2012
inShare27
"Vous connaissez peut-être déjà Klout. Ce site fait partie des multiples services qui vous proposent d’évaluer votre influence en ligne. Le site se charge de créer automatiquement des profils pour un maximum de monde, chacun pouvant venir le compléter an ajoutant les différents réseaux sociaux auquel il est inscrit pour faire grimper ses points. Son activité est ensuite étudiée, de même que son entourage, ses habitudes, ses « moments de gloire » qui suscitent plus d’échanges… Bref, Klout a lancé un fichage organisé des internautes sous un vernis de gamification amusante. Mais si, tu es influent, la preuve il y a 67 personnes qui t’ont souhaité ton anniversaire sur Facebook. On en profite pour garder la date au chaud et archiver ceux qui nous semblent être les plus proches.
Le constat peut faire peur... LIRE LA SUITE->
L’investissement est stratégique. Les données issues de Klout pourront désormais apparaitre dans les résultats de recherche de Bing. (...) On ne sait pas encore exactement l’implication de Microsoft dans le site, mais c’est très révélateur de la course à l’échalote sociale qui se joue actuellement avec vos données.
Mettre le social à toutes les sauces a ses limites, voir sa vie exposée en ligne, ses données croisées et utilisées pour une pertinence dont on n’a pas besoin, et si le cercle devenait vicieux et menait les réseaux sociaux dans l’impasse ? L’intimité est devenue difficile en ligne, la protection de ses données personnelles est un chemin de croix. Savoir configurer les sites sur lesquels on est inscrit mais aussi ceux qui en récupèrent les données n’est pas offert à tout le monde. Attention au retour de bâton, l’histoire du bug Facebook est assez instructive en la matière. A suivre…
5. Mais alors, est-ce désespéré ?
Les CGU enfin accessibles à tous !
Ignorées par 99% des internautes, lire les conditions générales d’utilisation est un véritable parcours du combattant, on l'a vu.
Mais tout ceci va peut-être changer, car certains les ont lues pour vous. En effet le site TOS;DR (pour « Terms of service; Didn’t Read ») ambitionne de remédier à cette situation et de faire mentir ce qui est connu comme étant un des plus gros mensonges sur Internet : « j‘ai lu et j’accepte les conditions d’utilisation ». Débuté en juin dernier, ce projet libre et collaboratif veut redonner le pouvoir aux utilisateurs en mettant en place un système simple de notations affichant clairement les règles que l’on accepte presque sans s’en apercevoir.
Chaque service reçoit un classement de A à E en fonction des points jugés négatifs ou positifs extraits et résumés depuis les conditions générales de chaque site. On retrouve entre autre Google, Facebook, Twitter, Steam, Skype, Soundcloud et le plus mauvais élève pour le moment : Twitpic.
Prévu pour être officiellement lancé à la fin du mois, le site est encore en phase de développement et il manque encore des informations, vous pouvez d’ailleurs participer au projet de plusieurs manières. On ne peut que saluer cette initiative tant les « CGU » sont importantes pour votre identité numérique. En effet elles peuvent regrouper la politique du site concernant les informations qui vont être collectées à votre sujet, quelles mesures de sécurité vous protèges, quelles informations seront partagées ou utilisées, si vous avez la possibilité de supprimer les données vous concernant, et bien d’autres.
Vous apprendrez donc peut-être grâce à TOS;DR que Facebook n’autorise pas l’utilisation de pseudonymes et que vos données ne disparaissent pas du site même si vous supprimez votre compte. Ou encore que Google peut utiliser vos données pour tous ses services présent et futur. De quoi vous faire réfléchir avant de donner votre confiance et vos données personnelles à tel ou tel site.
LES RESUTATS (Ratings) SONT TRES INTERESSANTS, VOIRE EDIFANTS. Voir le site http://tos-dr.info/ (encore provisoire, au stade de la collecte de données. vous pouvez contribuer. Avis aux amateurs.)
6. Un article du Monde :
Un site (TOS;DR ci dessus) veut mettre fin au "mensonge" des conditions d'utilisation sur Internet
Le Monde.fr | 14.08.2012 à 18h47 • Mis à jour le 15.08.2012 à 08h52 Par Franz Durupt
Extraits :
Un site tente de mettre fin au "plus grand leurre d'Internet", ciblant le processus auquel tout utilisateur s'étant inscrit à un service s'est plié en cochant la case se trouvant devant ces mots : "J'ai lu et j'accepte les conditions d'utilisation."
Objectif : expliquer en quelques mots simples des pages et des pages de textes juridiques. Le projet, lancé en juin par Hugo Roy, un étudiant de Sciences Po, vise à mettre à la disposition des internautes des synthèses des conditions d'utilisation de nombreux sites ou services, en dévoilant les pièges cachés dans les plis de ces paragraphes empilés au bas des formulaires d'inscription ou dans des fenêtres pop-up.
7. Comparaisons
NO CLASS YET
oWe haven't sufficiently reviewed the terms yet. Please contribute to our group: Get involved.
- Google can use your content for all their existing and future services
+ Limited copyright license to operate and improve all Google Services
+ Inform about data requests
+ Google posts notice of changes, with a 14-day ultimatum.
+ Transparency on law enforcement requests
→ Partial archives of their terms are available
→ Jurisdiction in California
→ (more info on the forum)
Read the full terms
Discussion (traduction) :
Hugo Roy :
Le mardi 14 août 2012 à 22:48 -0700, zer ... @ gmail.com a écrit:
"You retain ownership of any intellectual property rights that you hold in that content. In short, what belongs to you stays yours."
"Vous conservez la propriété de tout droit de propriété intellectuelle... En bref, ce qui vous appartient vous reste. "Cette phrase ne veut pas dire quoi que ce soit à mon humble avis. Ce qui est important est la
licence de copyright réelle et les droits accordés à Google.
Cela limite la capacité de Google à utiliser légalement votre contenu "de façon à ne pas violer vos droits de propriété intellectuelle ". Google ne pouvait pas faire autrement. Choisir de promouvoir ses services en utilisant vos données d'une manière qui viole vos droits d'auteur, par exemple.
C'est toujours le cas. Google ne peut jamais utiliser votre contenu dans des «manières
qui violent vos droits de propriété intellectuelle "parce que c'est dans la loi :
c'est une violation du droit d'auteur, et c'est interdit, indépendamment du fait que
cette phrase soit là ou pas.
Encore une fois, pour moi, il ne veut vraiment rien dire." (Hugo Roy)
Par comparaison :
Dropbox
+ Transparency on law enforcement requests
+ Promise to inform about data requests
→ (more info on the forum)
***
"J’ai trouvé sur ce site et sur celui-là, le comparatif des CGU entre Google, Dropbox et Skydrive, c’est assez marquant. (la traduction n’est pas parfaite mais suffisamment parlante)"
DROPBOX
« En utilisant nos services, vous nous fournissez des informations, fichiers et dossiers que vous soumettez à Dropbox (l’ensemble étant nommé « your stuff » (vos effets, vos affaires, données… ). Vous conservez la pleine propriété de vos données. Nous ne prétendons à aucun droit de propriété ce qui nous est transmis. Ces conditions ne nous accordent pas de droits sur vos données ou sur la propriété intellectuelle, sauf pour les droits limités qui sont nécessaires pour exécuter les services, comme expliqué ci-dessous.
SKYDRIVE
« Hormis les documents que nous vous concédons sous licence, nous ne revendiquons pas la propriété du contenu que vous fournissez sur le service. Votre contenu reste votre contenu. Nous ne contrôlons pas, ne vérifions pas, ni n’approuvons le contenu que vous et d’autres mettez à disposition sur le service ….Vous reconnaissez que dans la cadre de la fourniture du service, Microsoft est susceptible d’utiliser, de modifier, d’adapter, de reproduire, de distribuer et d’afficher le contenu publié sur le service, et vous autorisez Microsoft à effectuer ces opérations.
GOOGLE DRIVE
« Lorsque vous téléchargez ou soumettez un contenu à nos services, vous accordez à Google (et ceux avec qui nous travaillons) une licence mondiale pour utiliser, héberger, stocker, reproduire, modifier, créer des œuvres dérivées (telles que celles résultant de traductions, adaptations ou d’autres changements que nous faisons, de sorte que votre contenu fonctionne mieux avec nos services), communiquer, publier, représenter, afficher et distribuer un tel contenu. »
Mise à jour en ce qui concerne la polémique sur les CGU :
Pour le paragraphe qui fait polémique, voici la traduction exacte de Google :
Certains de nos Services vous permettent de soumettre des contenus. Vous conservez tous vos droits de propriété intellectuelle sur ces contenus. Ce qui est à vous reste à vous.
En soumettant des contenus à nos Services, par importation ou par tout autre moyen, vous accordez à Google (et à toute personne travaillant avec Google) une licence, dans le monde entier, d’utilisation, d’hébergement, de stockage, de reproduction, de modification, de création d’œuvres dérivées (des traductions, des adaptations ou d’autres modifications destinées à améliorer le fonctionnement de vos contenus par le biais de nos Services), de communication, de publication, de représentation publique, d’affichage ou de distribution public desdits contenus. Les droits que vous accordez dans le cadre de cette licence sont limités à l’exploitation, la promotion ou à l’amélioration de nos Services, ou au développement de nouveaux Services. Cette autorisation demeure pour toute la durée légale de protection de votre contenu, même si vous cessez d’utiliser nos Services (par exemple, pour une fiche d’entreprise que vous avez ajoutée à Google Maps).
Suite à la polémique qui commence à se créer autour de cette affaire de CGU. Le site ZDNet (anglais) informe les lecteurs qu’ils ont tenté de contacter Google pour avoir les informations exactes. Ils n’ont obtenu aucune réponse pour le moment.
La dernière phrase fait toute la différence, bien que ces droits soient destinés essentiellement à l’amélioration de google Drive et au développement de nouveaux services, la portée de l’utilisation n’est pas définie clairement et pourrait s’étendre plus loin que ce à quoi l’on pourrait penser.
Selon ces termes, Google ne peut pas posséder un code ou un produit qu’un utilisateur à téléchargé mais se réserve des droits quand à l’utilisation qu’elle pourrait en faire.
http://www.zdnet.com/blog/btl/how-far-does-google-drives-terms-go-in-owning-your-files/75228
Conclusion, pour le moment :
(…) »On peut donc retenir deux choses de ces termes. D’une part Google affirme clairement, dès l’entame du sujet, que vous restez propriétaire du contenu que vous déposez sur son service. D’autre part, le géant de Moutain View se garde le droit d’utiliser ces données afin d’améliorer ses services… Une formulation volontairement vague qui ne définit pas précisément les limites de l’exploitation de vos données.
Il reste cependant peu probable que Google prenne l’initiative d’exploiter davantage les fichiers déposés par ses utilisateurs que ses concurrents. Les curieux qui auront pris le temps de s’attarder sur ces CGU pourraient néanmoins, décider de ne pas se rabattre sur Google pour rejoindre le cloud. »…
Voir aussi Google Chrome, qui est bien entendu concerné par la discussion :
Google Chrome ou la crainte d'un navigateur Big Brother ?
http://www.zdnet.fr/actualites/google-chrome-ou-la-crainte-d-un-navigateur-big-brother-39383035.htm
7. Et pour finir....
Comprendre les CGU, c'est reprendre du pouvoir
Créé le dimanche 16 septembre 2012 | Mise à jour le mercredi 17 octobre 2012
Thot Cursus, Foramtion et culture numérique :
http://cursus.edu/dossiers-articles/articles/18657/comprendre-les-cgu-est-reprendre-pouvoir/
Réguièrement sur Internet, nous proférons ce mensonge : «oui, j'ai bien lu les conditions générales d'utilisation (CGU)». En effet, peu de gens peuvent affirmer sincèrement avoir examiné chaque point de ces longs textes juridiques. Ceux qui s'y essaient abandonnent assez rapidement.
Et pourtant, l'acceptation automatique des conditions générales d'utilisation des divers services utilisés des conséquences sur l'utilisateur. Sans réellement connaître les règles d'utilisation d'un site ou d'un logiciel, il peut se retrouver à transgresser des règles ou, tout simplement, à fournir de nombreuses données personnelles qui peuvent être vendues à son insu.
Des contrats sournois
Il faut dire que les CGU ou Terms of Service en anglais ne donnent pas le choix à l'usager : soit il accepte tout pour avoir accès au service, soit il refuse et ne peut l'utiliser. Alors, il clique sur le bouton d'acceptation en espérant que les conditions ne cachent pas des politiques défavorables à son égard.
Autre problème éthique des CGU: elles changent périodiquement selon le bon vouloir du créateur du logiciel ou du site Internet. Au début de l'année 2012, Google a par exemple regrupé toutes les CGU de ses services en un seul texte. Certes, cela « simplifie les choses » pour les internautes, mais beaucoup d'organisations, dont la CNIL, se sont inquiétées de la préservation et de la confidentialité des données des utilisateurs dans un tel contexte.
Enfin, les textes décrivant les CGU sont terriblement longs à lire. Les CGU d'Apple, par exemple, font près de 46 pages! Le tout souvent écrit dans une syntaxe difficile, avec des termes à double sens et des phrases alambiquées qui obligeraient presque chaque internaute à demander conseil à un juriste pour être sûr du sens exact de ce qu'il lit . Or, nul n'est censé ignorer la loi et aucun internaute ne peut se servir de l'excuse de CGU incompréhensibles pour justifier d'un comportement qui ne les respecterait pas.
S'informer, c'est la clé
Les utilisateurs doivent ainsi savoir dans quoi ils s'embarquent avant d'adhérer à un service en ligne et donc d'accepter ses CGU. Mais comment faire?
Heureusement pour nous, il existe depuis peu un site qui résume simplement les bons et les moins bons côtés des CGU de nombreux sites : Terms of Service, didn't Read. Les activistes ayant mis en place ce site classent les CGU en leur attribuant une lettre : de A (transparent et respectueux de l'usager, de ses données, de son anonymat) à E (inquiétant). Évidemment, le site étant né en juin 2012, énormément de CGU ne sont pas encore évaluées. c'est la cas des CGU des services massivement utilisés tels que Facebook, Twitter ou Google. D'ailleurs, les webmestres invitent les internautes qui possèdent des connaissances juridiques à éplucher ces contrats afin de les aider à les évaluer.
Après s'être informés, les utilisateurs peuvent aussi protester et s'unir contre des CGU estimées abusives, afin de les faire modifier. C'est ce que nous rappelle cet article du blogue S.I.Lex d'avril 2012. Par exemple, en 2009, lorsque Facebook avait annoncé que tous les contenus déposés sur leur site lui appartenaient à jamais, cela avait causé un tollé qui avait contraint les dirigeants de Facebook à reculer sur la question. Pinterest a vécu une situation semblable quand des dizaines de milliers d'usagers ont affiché le message suivant sur leur mur : « Changez vos conditions d'utilisation ou je pars! » Les conditions ont été modifiées et les dirigeants de Pinterest ne peuvent désormais plus vendre les contenus déposés par des utilisateurs à des tiers.
Certains fournisseurs de services en ligne s'efforcent de donner un nouvel eprit aux CGU, à les rendre à la fois plus accessibles et plus favorables aux utilisateurs. Ils sont trop rares, mais ils existent. Par exemple, les créateurs de Tumblr ont proposé une version abrégée humoristique des points clés des CGU. En s'inspirant des icônes précisant les conditions des oeuvres placées sous licence Creative Commons, la fondation Mozilla a élaboré des Privacy Icons précisant les conditions d'échange ou de vente des données personnelles et leur durée de conservation sur le site.
Malheureusement, aucun site Internet n'a adopté ce code pour le moment. La transparence des conditions d'utilisation ne semble pas être une priorité dans le milieu du service en ligne. Cela doit changer. Pour cela, les utilisateurs devront défendre plus farouchement leurs droits et exiger des CGU compréhensibles.
03 septembre 2012
Derniers articles parus sur le site "larcenciel.be" (septembre 2012)
SEPTEMBRE 2012
La mécanique de l’orange, film de Eyal Sivan, Israélien juif. "Mon travail est une arme dans une lutte latente entre les deux peuples." L’histoire de l’orange de Jaffa devient aussi l’histoire de l’image et du conflit israélo-palestinien.
Présentation du film et 3 extraits vidéos à voir (une bonne partie du film).
Je vous propose quelques Extraits du livre "Prospérité sans croissance",
LA TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE DURABLE, un livre de Tim Jackson, et de la préface.
voir la couverture du livre.
"Toute personne est porteuse de savoir"
Un petit extrait (à méditer) de la préface au livre de Tim Jackson : "PROSPéRITé sans CROISSANCE" : Lire...
Quand éolien rime avec citoyen
INITIATIVES ÉCO-CITOYENNES
Etre à la fois producteur et consommateur d’énergie, c’est le pari lancé par le mouvement des "éoliennes citoyennes" de l‘association Les Vents d‘Houyet.
• Du féminisme islamique, à partir d'un dossier de Jean Vogel dans "Secouez-vous les idées" (www.cesep.be)
• Qu’est-ce que le féminisme islamique ? Quelques données historiques et théoriques (Extraits)
• "Il faut reconnaître aux autres qu’elles peuvent s’émanciper...
... EN SUIVANT DES VOIES QUI LEUR SONT PROPRES."
Un outil de prise de conscience : les 9 cases
par Michel Simonis
Pratiques pour l’environnement, la justice sociale et la vie intérieure. Consommer moins et/ou consommer mieux ? Combiner gestion de mon budget et éthique écologique...
Quelques balises sur l’aire de la génération digitale
PATRICK GILLY
Nécessaire implication des éducateurs pour guider l’enfant dans sa découverte des écrans. La tâche des parents est particulièrement ardue.
Ensemble, changeons la finance
par Michel Simonis
Dénoncer, tout le monde le fait. Agir est plus difficile. Dès maintenant, nous pouvons tous faire quelque chose. Ce que j’appelle "l’autre pouvoir d’achat", le pouvoir d’agir avec son porte-monnaie. Ca marche non seulement dans les supermarchés, mais aussi dans nos banques.
La mécanique de l’orange, film de Eyal Sivan, Israélien juif. "Mon travail est une arme dans une lutte latente entre les deux peuples." L’histoire de l’orange de Jaffa devient aussi l’histoire de l’image et du conflit israélo-palestinien.
Présentation du film et 3 extraits vidéos à voir (une bonne partie du film).
Je vous propose quelques Extraits du livre "Prospérité sans croissance",
LA TRANSITION VERS UNE ÉCONOMIE DURABLE, un livre de Tim Jackson, et de la préface.
voir la couverture du livre.
"Toute personne est porteuse de savoir"
Un petit extrait (à méditer) de la préface au livre de Tim Jackson : "PROSPéRITé sans CROISSANCE" : Lire...
Quand éolien rime avec citoyen
INITIATIVES ÉCO-CITOYENNES
Etre à la fois producteur et consommateur d’énergie, c’est le pari lancé par le mouvement des "éoliennes citoyennes" de l‘association Les Vents d‘Houyet.
• Du féminisme islamique, à partir d'un dossier de Jean Vogel dans "Secouez-vous les idées" (www.cesep.be)
• Qu’est-ce que le féminisme islamique ? Quelques données historiques et théoriques (Extraits)
• "Il faut reconnaître aux autres qu’elles peuvent s’émanciper...
... EN SUIVANT DES VOIES QUI LEUR SONT PROPRES."
Un outil de prise de conscience : les 9 cases
par Michel Simonis
Pratiques pour l’environnement, la justice sociale et la vie intérieure. Consommer moins et/ou consommer mieux ? Combiner gestion de mon budget et éthique écologique...
Quelques balises sur l’aire de la génération digitale
PATRICK GILLY
Nécessaire implication des éducateurs pour guider l’enfant dans sa découverte des écrans. La tâche des parents est particulièrement ardue.
Ensemble, changeons la finance
par Michel Simonis
Dénoncer, tout le monde le fait. Agir est plus difficile. Dès maintenant, nous pouvons tous faire quelque chose. Ce que j’appelle "l’autre pouvoir d’achat", le pouvoir d’agir avec son porte-monnaie. Ca marche non seulement dans les supermarchés, mais aussi dans nos banques.
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